Mille et un souhaits...
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2011 et puisque c'est permis en ce jour, je vous embrasse tous !
Merci à tous ceux qui me lisent pour l'amitié qu'ils me font et que j'apprécie tellement...
A demain....
Souvenirs anciens...guerre et paix... Réflexions diverses

Je vous souhaite à tous une très bonne année 2011 et puisque c'est permis en ce jour, je vous embrasse tous !
Merci à tous ceux qui me lisent pour l'amitié qu'ils me font et que j'apprécie tellement...
A demain....
Quel bilan ?...
C'est le dernier jour de l'année...Demain nous serons en 2011. L'Entreprise "France" va devoir faire son bilan comme toutes les entreprises...Comment sera-t-il ce bilan ? Positif, négatif, bon, mauvais, passable ?
En ce qui nous concerne, aurons-nous une bonne opinion de cette année qui vient de s'écouler cahin-caha ? Si nous n'écoutons que les médias, ce que nous faisons parce que nous ne sommes pas dans le secret des Dieux...ni dans les coulisses de ce vaste théâtre qu'est notre Pays, quels souvenirs garderons-nous de cette année. Bof...comme on dit maintenant ! c'est pas terrible ! Des riches trop riches, des pauvres trop pauvres, des guerres, des prises d'otages, des lois qui sont bafouées, des honnêtes gens, des "anciens" honnêtes gens qui dévient de la bonne voie pour avoir de l'argent (toujours plus), des salariés dont le travail n'est pas toujours reconnu à sa juste valeur, des entreprises qui ferment et se "délocalisent" pour gagner plus...laissant "sur le sable" des employés qui ne demandaient qu'à travailler la plupart du temps..Le "chacun pour soi" devient la religion à la mode. Nous avons connu des grèves (beaucoup), justifiées ou pas, avec tout ce que ça entraîne, et depuis hier, on nous parle de la "flambée des vols avec violences dans les transports"...Une jeune fille y a laissé la vie...Quelle triste époque ! Et pour finir, le mauvais temps qui s'est mis de la partie avec neige, verglas, froid, inondations...Cela me rappelle la période de guerre, quand s'ajoutaient à nos épreuves, froid, neige, verglas et tant d'autres ennuis...Sommes-nous en guerre ? Il y eut quand même quelques points positifs dans le monde, mais il est vrai qu'on parle plutôt des négatifs, ça fait plus de bruit !
Je crois bien que mon optimisme "prend un coup de vieux" ! Je ne sais plus où j'en suis, qui croire, qui ne pas croire...Et si c'était comme ça qu'on perdait son idéal, vous savez, celui qui vous guidait dans la vie ? Le danger nous guette, un danger moral et ça, c'est grave....
Exit 2010...vive 2011 ! Et que cette année soit pour vous et tous ceux qui vous sont chers, la meilleure possible...
Une plaisanterie...
Je ne suis pas grande, je serais même plutôt petite ! Mais bon, il faut de tout pour faire un monde... Au début de l'été 1939, alors qu'on fêtait les 50 ans de la Tour Eiffel, il y avait eu à cette occasion une élection ...celle de Miss Tour Eiffel... L'élue avait été une grande jeune fille qui mesurait, si mes souvenirs sont exacts, plus de 1m80...Les journaux en avaient parlé, les journalistes ayant été de tous temps friands de ce genre de nouvelles.
J'avais un bon camarade étudiant qui se destinait au journalisme. Il faisait déjà, par-ci, par-là, des petits papiers sur des sujets qui n'intéressaient pas les journalistes chevronnés ! Alors, je reçois un jour, début juillet 1939, un article découpé dans un journal, sur lequel je lis notamment, en conclusion:
"Après miss Tour Eiffel, pourquoi pas l'élection de miss Rase-Mottes, celle qui monte sur un escabeau pour encaustiquer son parquet..."
L'auteur (mon camarade), demandait de glorifier également, après Miss Tour Eiffel, les jeunes filles et femmes petites ! C'était gentil et mes parents et moi avons bien ri...Surtout mon frère, lui qui, mettant ses mains en auvent au-dessus de ses yeux sur le quai de la gare St Michel, disait en regardant par terre "je cherche ma soeur"...J'étais habituée et ce n'était pas méchant. Simple taquinerie de ce frère que j'aimais et que j'admirais et qui m'aimait beaucoup. Nous nous entendions si bien.
J'ai perdu dans les décombres de notre maison cet article que j'avais conservé et qui me rappelait les derniers jours de paix. Deux mois plus tard, c'était la guerre...pour 6 ans ...Nous avions bien fait de rire...
Lu jadis....
Il n'est pas jeune ce livre...Une petite annotation me signale qu'il m'a été "offert par Jean-Michel et Philippe à Noël 1974"....Un livre de Pearl BUCK intitulé "NOELS"....Et je me souviens que je l'avais lu avec plaisir. Ce n'est pas un roman, mais des anecdotes, des pensées, des contes de Noël...Un vrai régal que je vais relire puisque je l'ai descendu de son étagère ! Un chapitre s'intitulait entre'autres "Noël, une femme songe"... Et voilà, moi aussi je me prends à songer à toutes ces époques que j'ai traversées, à tous ces bonheurs, à tous ces drames, au quotidien, à l'extraordinaire...enfin à tout ce qui constitue une longue vie...
"Noël, cette saison sainte ne signifie pas seulement donner, recevoir et festoyer. Durant ces quelques semaines, ces brèves journées, revivent les pensées et les sentiments de centaines, que dis-je, de milliers d'années, échangés par des êtres humains sur le plan profond des relations familiales..."Voilà ce qu'écrivait notamment l'auteur. Ces petites phrases qui donnent à penser en ces jours qu'on appelle "la période de Noël", qu'on a trop tendance maintenant à assimiler à une période de fêtes de tous ordres....
Si beaucoup de gens ont pu festoyer, d'autres sont restés au bord du chemin...Tous les enfants n'ont pas eu de jouets ni même un petit cadeau, ni même quelquefois un repas normal ! En cette époque où on parle avec emphase de la justice pour tous, de l'égalité, on se prend à penser que les deux sont un peu absentes parfois...Et qu'il nous faudrait peut-être un peu partager ? Et penser aux autres...tout un programme !
Des hommes et des femmes sont pris en otage, pourquoi ? ils sont privés de leurs familles, on parlemente pour les faire libérer...Comment vivent-ils ? comment admettent-ils leur vie actuelle ?
Que de réflexions en cette période de Noël....
Quel Noël...
Et voilà, il y a longtemps que je n'ai pas pris la parole...enfin que je n'ai pas utilisé le blog de Magitte...celui qu'elle me confie quand elle est un peu à court d'idées ...Me voici donc, Squirou, chien familial, prêt à vous raconter mon premier Noël à ROBION.
C'était en 1982 je crois. Mon maître, que tout le monde appelait Patou avait fait une très jolie crèche et un très grand sapin. C'était très beau mais moi, je n'avais pas le droit d'aller donner des coups de queue dans le sapin ! je ne faisais pas exprès, mais la queue des labradors joue toujours au balancier...J'admirais donc de loin, mais pas trop ! Et tout le monde est arrivé, les petits-enfants au nombre de cinq alors avec Caroline le tout petit bébé, leurs parents, Mamy (la maman de Magitte)...La maison était animée et je voyais bien qu'il se préparait des choses inhabituelles...Ah, j'oubliais, mon copain Ulysse (le chien tout moucheté de Philippe et Michèle, un Dalmatien je crois) était là aussi.
Les parents de Michaël et Loïc avaient commandé au Père Noël de Paris des jouets pour leurs enfants et aussi...pour les amis de la maison Ulysse et moi ! ça, c'était gentil. Ces jouets nous les avons tous trouvés au pied du sapin le 25 décembre (il paraît que le père Noël ne passe que la nuit quand tout est endormi dans la maison...) Si vous aviez entendu ces cris de joie et quand les petits ont vu qu'il y avait des cadeaux aussi pour nous les chiens, ils étaient heureux et ils nous les ont distribués ! Mon petit préféré, Yannick semblait très heureux qu'on ne m'ait pas oublié ! Bien sûr, pour nous, nos joujoux ne ressemblaient pas à ceux apportés à Yannick, Michaël, Gaëlle, Loïc, mais l'intention était là, on ne nous avait pas oubliés ! Nous faisions partie de la famille, donc de la fête....Quel souvenir...
Et je ne vous raconte pas ce qui m'a été passé "sous la table" pendant le repas par tous mes petits copains...Je n'en parle pas car c'était défendu...en principe ! Mais, c'était drôlement bon ...
C'était un souvenir de Squirou, chien heureux....
"Le 88ème....
Quel chiffre impressionnant ! C'est bien le 88ème Noël que je passe !Pour le premier, je ne m'en souviens pas puisque je n'avais que quelques heures lorsqu'il a été fêté dans ma famille ! Fêté ? Oui, en partie, mais,, ainsi que je l'ai entendu dire par mes parents jadis, il semble que j'avais un peu jeté le trouble dans les esprits ce jour-là ! Sans être attendue, je me suis invitée pour le réveillon de Noël...Je ne voulais surtout pas rater ça !
Les premiers souvenirs de Noël qui me reviennent à l'esprit, remontent à l'époque où nous sommes venus habiter dans cette petite ville de banlieue où j'ai passé toute mon enfance, mon adolescence, ma vie de jeune femme...Cela a déjà fait pas mal d'années...du bonheur, du malheur, de l'espoir, du désespoir. Que de périodes dans une vie ! Les années d'avant-guerre, les années de guerre, les années d'après-guerre...Joies quand j'étais enfant en déposant les chaussures devant la cheminée, puis cadeaux reçus"de la main à la main"de parents aimants, puis Noëls d'où l'absence des hommes se faisait d'autant plus sentir en ces jours, où l'incertitude devenue une certitude rendait cette date si triste...puis, puis...ce fut le lot de bien des gens... Et puis quelques années plus tard Noëls de jeunes parents attendant le grand jour avec autant d'impatience que leur trio...Et le temps passant vite, Noëls dans la grande maison à ROBION, avec les petits-enfants arrivés en renfort à une certaine cadence, avec cette grande crèche et ce grand sapin installés par le grand-père...Que de Noëls, chacun ayant sa particularité ! Et maintenant, Noël tranquille mais bien agréable aussi chez mes enfants...Les années et les Noëls passent, mais tous sont différents.
La grande fête de Noël, sans doute la plus belle de l'année, est terminée. Il en reste pour les enfants des souvenirs émerveillés qu'ils vont se raconter dès la reprise de l'école la semaine prochaine ! Et dans l'immédiat le bonheur de jouer avec tous les jeux et jouets nouveaux. Et pour les adultes dont je suis, le bonheur également de profiter de son nouveau jouet (pour moi un nouveau clavier hyper-perfectionné pour mon ordinateur), le plaisir de manger quelques chocolats et, pour faire bonne mesure, d'avaler
comme chaque année, le flacon d'Hépatoum acheté d'avance à la pharmacie du coin !!!il faut bien prendre ses précautions !
La fin de l'année sera bientôt là...mais rien à voir avec la joie de Noël...
Absente pendant quelques jours, je confie à ce blog ce petit conte de Noël que mon père racontait jadis et que le "copier/coller" aidant, je reprends sur un texte que j'avais écrit il y a deux ans au moins, et qui avait été publié sur un blog ami ! Mais elle est tellement faite pour ce jour cette adorable histoire que je ne peux résister ....
A ATHIS……jadis . CONTE DE NOEL.
On a volé le Petit Jésus !
Ca se passait jadis, à ATHIS-MONS en banlieue de PARIS quand c’était encore un joli village où le Père Noël passait bien sûr, mais il n’était pas riche et les petits enfants ne faisaient pas de longues listes…On lui envoyait sa lettre quand même, on ne sait jamais, si on avait été bien sage, qu’on ait bien travaillé à l’école, il était possible qu’il fasse un effort !
Comme dans toutes les villes et villages, il y avait une Église où les habitants se retrouvaient le dimanche et les jours de fête…Et Noël était une grande fête que les paroissiens aidaient Monsieur le Curé à préparer ! On préparait la Crèche…On y mettait tout son cœur et toute sa foi .
Tout était prêt…la crèche était magnifique, bien décorée et le 24 décembre, au cours de la Messe de Minuit où tout le monde ou presque était présent, Le Petit Jésus était bien installé dans son berceau de fortune, entre Marie, Saint-Joseph et …le bœuf et l’âne gris, ces derniers réchauffant de leur souffle chaud ce petit enfant qui venait de naître ! Tous les villageois étaient heureux. La Crèche était certainement la plus belle des environs et ils pouvaient se féliciter d’avoir si bien aidé Monsieur le Curé. C’était leur œuvre et ils en étaient fiers !
Le lendemain matin 25 décembre, avant la première Messe, Monsieur le Curé s’en va ouvrir son église et va directement vers la Crèche pour se recueillir et aussi l’admirer une fois de plus. Et là ! Quelle horreur, quelle stupéfaction, plus de Petit Jésus ! Le berceau était vide ! Sacrilège, on avait volé le Petit Jésus ! Comment peut-on imaginer un scandale pareil, dans cette paroisse où tout le monde s’était donné tant de mal ? Non, aucun habitant ne pouvait avoir fait ça !
Monsieur le Curé sort en vitesse de l’église et se dirige vers la gendarmerie…Il n’y a que les gendarmes capables de faire l’enquête et les recherches ! Il faut absolument retrouver le coupable et surtout, le Petit Jésus ! Noël sans lui n’a plus de raison d’être et c’est la honte de la paroisse assurée ! Vite, vite, il part en faisant de grands gestes et en parlant tout seul ! Il ne peut supporter ! Il court dans le village et….
Au détour d’une rue, il se trouve nez à nez avec le petit Jeannot, un de ses petits paroissiens, qui fait rouler fièrement une jolie brouette toute neuve, et dans cette brouette est installé et bien couvert…le Petit Jésus de la Crèche ! Monsieur le Curé est horrifié, attrape le gamin par les oreilles et le secoue en criant « Petit malheureux, te rends-tu compte de ce que tu as fait ? C’est un sacrilège…Je n’aurais jamais pensé que ça pouvait être toi »… Alors, abasourdi il entend, au milieu des sanglots du gosse:
« C’était pour tenir ma promesse, Monsieur le Curé » …
« - ta promesse ? Quelle promesse ? »
« J’avais très envie d’une brouette pour faire comme mon papa, et en faisant ma prière, j’avais dit au Petit Jésus : Faites que le père Noël m’apporte une jolie brouette, et je vous promets que si j‘en ai une, je vous ferai faire un tour avec dans le village ! Comme j’en ai eu une, il fallait bien que je tienne la promesse que j’avais faite ! »
Tout était expliqué, plus besoin de gendarmes…..Une promesse, c’est sacré…mais tout de même !
Un souvenir....
Ah ! cette phrase devenue célèbre "Responsable mais pas coupable..." qui nous rappelle la dramatique affaire du sang contaminé...Il ne m'appartient pas de polémiquer, la justice est passée...Il y eut tant de victimes, les unes décédées, d'autres devenues gravement malades...
Ces jours-ci, sur la sellette, il y a le Médiator, un médicament soi-disant destiné à soigner les diabétiques. Moi, je me souviens qu'il y a plusieurs années, je discutais sur un forum médecins/patients...Le médiator n'était pas le bienvenu par tous les membres du corps médical qui avaient déjà tiré la sonnette d'alarme. Oui, mais voilà....Il y a la toute puissance des laboratoires et des intérêts personnels...On n'a pas tenu compte des mises en garde...les différents ministres qui se sont succédés ont laissé faire pour des raisons que nous ne connaîtrons sans doute jamais. Mais, il y a des victimes, certaines décédées, certaines malades à vie. Le médicament a été prescrit à d'autres fins que celles pour lesquelles il avait été inventé...
Encore une fois, il y a des responsables...mais pas de coupables ! c'est trop facile ! Lorsqu'on accepte une responsabilité, il me semble qu'on s'engage à surveiller le bon déroulement des opérations pour lesquelles on vous l'a confiée. Sinon, on est coupable, au moins de négligence, puisqu'on n'a pas fait correctement son travail....Je crois que responsabilité et culpabilité ne peuvent s'exercer l'une sans l'autre...C'est sans doute une opinion un peu simpliste, venant d'une petite bonne femme toute simple ! S'il fallait écouter les gens simples, où irions-nous ? Le vocabulaire est ainsi fait, qu'on peut interpréter les mots suivant les besoins du moment.
Messieurs ou Mesdames qui avez laissé faire, vous ne vous sentez peut-être pas coupables, tout juste responsables...Puisque cette interprétation a "marché" il y a bien des années, vous vous sentez absous ! Je sais que si j'étais à votre place, je ne serais pas à l'aise...ma conscience, telle que je la connais, me "titillerait" un peu trop. Je me poserais cette question "ai-je bien fait mon travail, celui pour lequel j'ai été payé "???? Avec un peu de courage, il est facile d'y répondre....
Les vacances sont là.....
Ces vacances de Noël, comme nous les attendions jadis ! Ce n'était pas tellement le repos scolaire qui était attendu avec impatience, mais plutôt les cadeaux que le père Noël ne manquerait pas de déposer devant la cheminée....si nous avions été sages bien sûr et si nous avions bien travaillé à l'école ! mais qui oserait faire des bêtises ou être paresseux à cette époque de l'année ? On ne sait jamais...
Depuis vendredi soir, les enfants sont en vacances et certains parents aussi. La neige qui semble être indispensable pour se représenter Noël, a fait son apparition depuis plusieurs jours et à vrai dire, elle est un peu gênante ! Elle bloque un peu tout, les transports terrestres, les transports aériens, les simples petits voyages...Pas besoin d'aller aux antipodes pour être gêné par elle...et s'il y a tempête de neige, il y a aussi tempête chez les humains...on grogne, on cherche des solutions, on rouspète ! Mais je suis bien certaine que la neige est très appréciée des enfants et qu'elle les rend heureux...Et puis, c'est si beau !
Vacances de Noël, elles étaient mes préférées. J'aimais cette ambiance familiale, les petits plaisirs d'hiver quand on se tenait au coin du feu et que ma mère nous préparait à 4 heures un petit goûter avec une boisson chaude ! Et dès que le 25 décembre était passé, il y avait le plaisir de profiter des nouveaux jouets ou jeux de société .... Lorsque j'ai été maman à mon tour, j'ai continué d'aimer cette période, mes trois enfants étant relativement sages pendant ces vacances....
Je crois que j'ai conservé une âme d'enfant puisque, maintenant, à un âge bien avancé, c'est toujours ma saison préférée...On ne se refait pas...
"Tous les chemins mènent à Rome"...
C'est ce qu'on disait quand on prenait un chemin détourné....
Je peux ajouter que grâce à Internet, il n'y a plus de chemin, il n'y a plus de distance...Je viens de recevoir un colis de Bretagne qui m'a été expédié par ma petite fille résidant à...LA REUNION ! Ce n'est pas la première fois...Et tout ça, grâce à Internet et à quelques clics bien placés...Directement à TOULOUSE, via le Finistère...Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est très pratique !
Je pense alors à mes parents...que diraient-ils de voir tous ces progrès et surtout d'en bénéficier ! Quand ma grand-mère de Lorraine nous envoyait un colis pour la St Nicolas, il lui fallait, après avoir amoureusement préparé des petites gâteries, en avoir fait un bon paquet solide, porter le tout à la Poste qui se trouvait au village d'à côté, à un kilomètre....Et bien entendu, pas d'autre moyen de transport que ses jambes ! Elle y mettait toute sa tendresse et tout un après-midi !
Pour moi, ma petite-fille a pensé à ce que j'aimais et a ajouté, par l'intermédiaire du fournisseur breton, un adorable petit mot...Et comme c'était une surprise, j'ai fait comme les enfants, j'ai vite ouvert le colis venant de Bretagne...Curiosité et émotion étaient au rendez-vous. Et je remercie l'expéditrice et aussi tous ceux qui ont permis cette "expédition" car ce fut une vraie expédition ! Si "tous les chemins mènent à Rome", le chemin du coeur a mené mon cadeau jusque chez moi en un temps record !
Il m'arrive, comme c'est le cas des personnes de ma génération, de grogner contre l'époque qui est la nôtre, mais je suis obligée de constater et surtout d'admettre qu'elle a parfois du bon...On a l'impression que tout est rendu possible, qu'il n'y a plus de barrières...Il y a eu le téléphone, le minitel, les fax, et Internet (parmi tant d'autres choses pour faciliter la vie)....Je suis quand même heureuse de l'avoir connue cette époque !
Vive le progrès !