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Petit à petit....

par Geneviève Cotty

publié dans humeur et réflexions

                    Tout s'arrange....

 

                    Il suffisait d'être un peu patiente...Un peu ? c'est quoi un peu ? Cela fera six semaines demain qu'un séchoir à linge inutile avait cru bon de retomber un peu brutalement sur un de mes tibias ! Pour moi, six semaines, c'est beaucoup et je crois que je mérite une médaille pour cette patience dont j'ai fait preuve ! Enfin, je suis sur la voie de la guérison ! quel grand mot ! Je n'étais pas malade, mais fatiguée et énervée, ça oui ! Pas facile de sortir quand on vous dit de laisser votre jambe allongée le plus possible...D'autant plus que pour avoir la jambe allongée, il est préférable d'être bien installée dans un fauteuil et que le "doliprane" anti-douleurs aidant, vous vous endormez afin de récupérer les heures passées la nuit à essayer de dormir ! Évidemment, cette jambe ne supportait pas drap et couverture...

 

                      Ouf...dans peu de jours, ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir. J'ai d'autres sujets de réflexions...Nous sommes dans une période un peu spéciale... Et bien que je n'aime pas la politique, je m'intéresse quand même à ce qui se passe ! Pas logique ? On ne peut quand même pas tout ignorer et vivre dans son petit monde...Allez, plus que 9 jours...D'autres réflexions vont me titiller certainement...La France, comme bien d'autres pays, est malade...Si je pouvais y faire quelque chose ! Elle a besoin de bons médecins, de pansements, de baumes, tout comme j'en ai eu besoin dernièrement...Sa "guérison" me donne à réfléchir....Au fond, il y a un peu  similitude entre la France et moi ? Tiens, je n'y avais pas pensé ! Nous sommes deux malades dont l'une (moi) est en phase de guérison, et l'autre (la France) a encore bien des efforts à faire ! Patience...patience...Les beaux jours reviendront...

 

                       

 

                      

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Serons-nous tous "en carte" ?....

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                  "Exit"  le chèque ?....

 

                   Pauvres banques ! Il semblerait que nous leur coûtions trop cher ! Comment voulez-vous qu'elles se sortent d'une telle situation si les chèques continuent à circuler ? Elles n'ont "que" notre argent pour vivre et surtout survivre... et les chèques ont un coût pour les banques...Bon, moi je veux bien croire tout ce qu'on veut nous faire croire...Et si c'était un "ballon d'essai" pour nous amener à leur payer un petit quelque chose sur chaque chèque que nous établissons ? Pas de mauvais esprit...Je ne suis pas là pour ça ! moi, mon rôle, c'est de vous raconter les souvenirs de ma jeunesse lointaine... Donc je me souviens et comme je ne suis pas avare, je partage mes souvenirs !

 

                    Lorsque j'étais très jeune, je n'avais jamais vu un carnet de chèques ni même un simple chèque...De l'argent "liquide" oui. Mon père avait un carnet de chèques pour ses affaires, mais pour les dépenses de la maison, des billets, des pièces. Tout se payait ainsi ! et ça ne posait pas de problèmes. Plus tard, lorsque j'ai commencé à travailler sérieusement, j'étais, comme tout le monde, payée en espèces, le tout dans une enveloppe qui servait en même temps, dans certaines entreprises, de feuille de paie. Et...ça devait faire un mois...on comptait ses sous....en attendant avec impatience la fin du mois ! Pour certains règlements, on se "propulsait" au bureau de poste et on envoyait un mandat (mandat-carte, mandat-lettre, mandat télégraphique...Il y avait le choix...) Et dans les années 50/60, nous avons été payés par chèque, d'où l'obligation d'ouvrir un compte à la banque...C'était pratique, plus d'argent à manipuler...Et quelques années plus tard, plus de liquide, plus de chèques, un virement était fait directement sur notre compte...Et les prélèvements étaient effectués directement aussi ! Pour régler les différentes courses, nous avons vu arriver dans les années 1970, la Carte bleue...On pouvait aussi retirer de l'argent avec...quand on trouvait un distributeur ! Il n'y en avait pas à chaque coin de rue... Cette carte, nous la payons et les commerçants paient une petite part sur chaque transaction (ils doivent bien en tenir compte dans l'établissement de leurs prix...il ne faut pas rêver). Les banques vous recommandent de vous en servir...ben voyons !

 

                       Après le cheminement racontant les différentes façons de payer, je me souviens que lorsque j'ai commencé ma profession dans le notariat, il y avait une formule qui avait encore cours...Lorsqu'un prix de vente était "quittancé" à l'acte, il était précisé (quand c'était le cas), que le prix en avait été réglé en "bonnes espèces de monnaie sonnante et trébuchante"....Monnaie ayant cours évidemment...Tiens, je laisse le soin à WIKIPEDIA d'expliquer d'où vient cette expression :

                    "Monnaie sonnante et trébuchante

Une pièce de monnaie est sonnante lorsqu'elle ne contient pas de vil métal et dont le titre approche le 10 sur 10 en or ou en argent ; de cette manière, elle tinte de manière reconnaissable pour une oreille avertie.

Elle est trébuchante quand elle ne craint pas l'épreuve du trébuchet (une balance d'orfèvre). Les pièces de monnaie s'usaient pendant leur durée de vie et parfois certains peu honnêtes grattaient les pièces pour en récupérer un peu de poudre d'or. Pour que la pièce ait le même poids moyen pendant toute sa durée d'usage on lui donnait une surcharge à sa fabrication (frappe) qu'elle perdait peu à peu. Cette surcharge était mesurable avec un trébuchet.

Demander à être payé en monnaie sonnante et trébuchante signifiait que l'on voulait être payé en monnaie authentique et neuve."

 

                         Nous allons donc être amenés à payer nos achats, soit par carte bancaire pour ceux qui en possèdent une, soit en "bonnes espèces de monnaie sonnante et trébuchante" ! C'est ça le progrès !

 

                         Plaisanterie ? pas certain. Bien sûr, on peut aussi être amenés à payer une taxe sur les chèques...Nous payons déjà tellement, pourquoi pas ? A moins, ce qui n'est pas certain, que les banques se rendent compte du ridicule et de l'inconvenance du procédé ?

 

                         On peut toujours rêver....


 


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A l'époque des "compensations"...

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                     Et si ce n'était pas une mauvaise idée ?...

 

                     Il m'arrive parfois de relire des articles de ce blog que j'ai écrits il y a déjà un bon moment, voire même plusieurs années...Celà peut être amusant, instructif, émouvant de temps à autre...Enfin, ça fait partie du bric à brac de mes idées...Et aujourd'hui, je suis "tombée" sur un article qui m'a rappelé des souvenirs :

 

                      Le voici donc cet article puisque j'ai utilisé le copier/coller...Je deviens une véritable experte !

 

                   


                    " Il y a environ 50 ans....


                    La guerre, bien que terminée, on en parlait encore...tant de choses étaient à remettre en ordre...Il fallait tout relancer, le commerce, l'industrie, la construction...Tout était à refaire. Oui, mais voilà, s'il fallait tout relancer, il ne fallait pas que ce soit dans le désordre !

                    Je me souviens qu'alors, j'avais travaillé dans un bureau où on s'occupait de "compensations"...Vous vouliez importer ? D'accord, mais en échange (en compensation) il fallait exporter. Il y avait un équilibre à garder pour les finances de la France. Alors, la société dans laquelle je travaillais mettait en relations importateurs et exportateurs...Le quota de chaque ? je ne m'en souviens plus. Tout dépendait du matériel à importer... Nous préparions des dossiers qu'il fallait présenter à l'Office des Changes, après avoir fait des calculs qui, à l'époque, me passionnaient ! Je me souviens que dans nos clients exportateurs se trouvaient des fabricants de skis, des fabricants de moulinets de pêche,des fabricants de montures de lunettes en provenance directe de MOREZ,... et bien d'autres. L'industrie française avait le vent en poupe, mais elle était bien encadrée...et cela a duré plusieurs années. La politique n'était pas politicienne alors, mais avait en vue le bien de notre pays....ça fait rêver, non ?

                      On ne délocalisait pas alors...Tout le monde avait mis "la main à la pâte"...industriels, employés, ouvriers...Les trente glorieuses ? vous connaissez ? Chacun avait à coeur de réussir...bien entendu pas uniquement pour le plaisir...on cherche toujours à gagner sa vie, à faire prospérer son entreprise. C'est "de bonne guerre". Mais pas à n'importe quel prix en se moquant des conséquences pour bon nombre d'hommes et de femmes.

                       Je crois que les "compensations" n'existent plus...On importe "tous azimuts", pourvu que ce soit rentable...La qualité reste parfois à désirer, mais s'il fallait s'arrêter à ça, où irions-nous ? Et la rentabilité ? bof...
                      Je sais, je ne connais rien à l'économie, mais ce que je vois autour de moi me fait souvenir de cette époque au cours de laquelle "ça se passait comme ça !" C'est une époque révolue, hélas ! Et je le regrette...

 

                       Il me semble que je n'ai rien à ajouter...C'était à la fin des années 1950...Il fallait remonter la France qui avait tant souffert...Et actuellement, où en sommes-nous ?

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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En route....

par Geneviève Cotty

publié dans Réflexions...

                    Pour le 2ème tour...

 

                    Dernière ligne droite...puisque depuis 1965 il appartient au peuple de France d'élire celui qui le représentera dans toutes les grandes décisions et aussi auprès des autres pays. Quelles responsabilités.... pour celui qui sera élu et aussi...pour les électeurs...

 

                    Et bien évidemment, je me souviens....Lorsque j'étais jeune et jusqu'en 1958, le Président de la République était élu par deux chambres (la chambre des Députés et le Sénat). CLEMENCEAU qui avait perdu en 1920, face à Paul DESCHANEL, aurait dit :"on élit toujours le plus bête" ! Ce n'était pas gentil, mais en l'occurrence, Monsieur DESCHANEL avait quelques problèmes "dans sa tête"...et a été obligé de démissionner ! Que demandait-on au Président de la République ? pas grand-chose...Il allait aux commémorations, aux inaugurations...ce qui faisait dire "qu'il était juste bon à inaugurer les chrysanthèmes" ! Son rôle était celui d'une potiche...Nous en avons eu des bons, instruits, mais effacés...Le dernier en date au moment de la déclaration de guerre était Albert LEBRUN, très brave homme, qui "y allait très facilement de sa petite larme"....Il était polytechnicien si je me souviens bien, même sorti 1er ou 2ème de cette grande école...Mais voilà...ça ne suffit pas pour mener un pays !

 

                      Celui qui dirigeait alors, était le Président du Conseil. Dommage qu'ils se soient succédés à vitesse grand V au cours de certaines périodes ! J'étais enfant, mais je me souviens des colères de mon père disant "on a encore changé de Président du Conseil". Parfois, ils ne faisaient que quelques jours et n'arrivaient pas à constituer leur ministère...Un peu folklorique non ? Et en 1965, SUFFRAGE UNIVERSEL ! Tout le monde aux urnes pour élire ce président...qui aura tant à faire...Il a vraiment un rôle à tenir maintenant...

 

                       Je le répète, je n'y connais rien en politique et je n'aime pas. Mais je sais écouter, réfléchir et puisqu'on m'a donné le droit de vote en 1945, je veux l'utiliser ce droit ! C'est un droit et évidemment, c'est un devoir d'aller voter. Allons-y !


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Tourner sa langue sept fois...

par Geneviève Cotty

publié dans Pour sourire

                    Et...ne pas se laisser emporter !

 

                    Être maman n'est pas toujours un métier de tout repos...surtout quand on mène tout de front : surveillance des devoirs, lavage, repassage, soupe à faire etc...Et il arrive que cette pauvre maman, un peu dépassée...dépasse les bornes et s'énerve  ! Mea culpa....

 

                     Alors que mes enfants étaient encore très jeunes, ma fille avait un devoir de grammaire à faire si je me souviens bien. Ce devoir portait sur le "h" aspiré...Rien de plus simple...quand on a 30 ans, mais à 7 ans, c'est déjà plus difficile ! Il y avait des mots à apprendre et comme la pauvre petite trébuchait pendant que je faisais "tout en même temps", je me suis un peu énervée (!) et je lui ai dit :"Non, là il y a un h aspiré....comme dans brouette" !

Fallait-il que je sois hors de moi ! Et ce que j'ai vu alors et entendu, m'a fait rentrer sous terre . Me regardant avec un air si triste, ma fille m'a dit (honte à moi !) "Mais maman, dans brouette, il n'y a pas de h "....Pan, zéro pour la maman...on réfléchit madame avant de parler...Apprenez que les enfants ne laissent rien passer ! Bien sûr, j'en ai convenu, mon exemple était des plus mauvais....

 

                       Cette petite anecdote prouve qu'il n'est jamais bon de se laisser emporter par l'énervement...les enfants sont intransigeants ...

 

                        Pour faire sourire en ce Dimanche....

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Les parents et....le non !

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                     Quand "non"...c'est "non" !

 

                      Entendu hier soir à la télévision : 75% des parents ne sauraient pas dire non à leurs enfants lorsqu'ils "réclament" quelque chose qui leur fait envie ! Une étude (encore une) serait faite actuellement sur ce problème...Un "psy" est venu dire ce qu'il en pensait et, une fois n'est pas coutume, il a donné clairement tort à ces parents. Il s'agissait de bambins, ceux-ci devenant des adolescents de plus en plus exigeants, qui ne comprennent pas alors qu'on leur refuse ce qu'on leur avait toujours accordé !

 

                      Et bien entendu, mon esprit vagabond m'a transportée quelques dizaines d'années en arrière, alors que nous étions parents de trois enfants !Ah, ce non, qu'il nous fallait dire souvent...Et surtout qu'on expliquait, toute l'importance est dans cette explication ! un enfant peut tout comprendre ou presque, même très jeune...Ce qu'il ne faut pas c'est dire non pour le plaisir d'asseoir son autorité...ce n'est pas une bonne manière...Faire comprendre au "demandeur" que vous ne pouvez pas, pour une raison de sécurité par exemple ou...parce que vos moyens ne le permettent pas ! Dire "non" parce qu'on ne peut pas, le père et la mère en sont malheureux...Ils voudraient bien, mais...pas d'argent pour le superflu ! Nous avons connu ça ! Mais dire non "je ne veux pas", sans donner d'explication, c'est transmettre sa volonté. "Je dis non, parce que c'est ainsi" !!!

 

                         Et j'ai aimé ce qu'a expliqué ce psy : il ne faut pas croire qu'un enfant se trouvera moins aimé si on lui refuse ce dont il a envie dans l'immédiat...Bien au contraire ! l'enfant à qui "on passe tout", ne se sent pas très aimé...il pense que "ses parents s'en fichent"...et que leur tendresse consiste seulement à payer....Éduquez un enfant, il vous en sera reconnaissant. L'éducation, c'est pour le bien de l'enfant...le laxisme, c'est pour la tranquillité des parents !

 

                          Une mère de famille est intervenue également. Quelle éducatrice, faisant comprendre à ses 3 ou 4 enfants, qu'on ne pouvait pas tout avoir tout de suite et qu'on appréciait bien mieux ce dont on avait eu envie pendant un long moment....

 

                          Pour une fois, j'ai apprécié la télévision ! J'espère que bon nombre de parents ont retenu la leçon ! Et si les parents savaient dire NON plus souvent, on verrait peut-être moins de jeunes aigris, désabusés, et un peu "durs" à manipuler il faut bien le dire !


 

 

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Mieux valait en rire....

par Geneviève Cotty

publié dans il était une fois...

                     Ou...les jours suivants...

 

                     C'était pas tout ça ! après ce bombardement du 18 avril 1944, nous ne savions pas où aller...La solidarité a fonctionné entre les non sinistrés et les sinistrés...Mon patron nous a trouvé une chambre dans un hôtel à ABLON, au bord de la Seine. Ma mère et moi, nourries, logées...nous ne nous sommes occupées de rien...Nous n'aurions d'ailleurs pas pu ! La première nuit, alors que la nuit précédente nous étions dans cet abri, nous avons dormi mais...avec une impression bizarre, d'être secouées ! Je pense que c'est l'impression qu'on doit ressentir quand on navigue dans une barque, sur l'Océan ! On ne craignait rien mais notre courage était mis à rude épreuve ! Et au réveil, il nous fallait bien faire ne serait-ce qu'un brin de toilette et...nous changer ! avec quoi ? bonne question....Rien ! là encore, mes collègues nous ont prêté qui un slip, qui une chemise, qui une brosse à dents...enfin tout !

 

                        Et les services publics ? alors là....je n'ai toujours pas compris ! Ma mère avait enfilé en vitesse son manteau sur sa combinaison, alors que les fusées éclairantes étaient déjà présentes et que les bombes commençaient à tomber...Pas le temps de faire des "chichis" ! et son manteau, elle y tenait...elle venait de le faire faire un mois ou deux avant et elle l'avait payé très cher après avoir attendu des mois avant d'avoir assez d'argent pour se l'offrir ! Mais nous étions presque fin avril et il commençait à faire chaud....Elle s'est présentée auprès de la Croix Rouge qui "s'occupait" des sinistrés...Là, on lui a posé cette question: "il est à vous ce manteau" ? "Ah oui a-t-elle répondu"...Décision sans appel :"vous n'êtes pas nécessiteuse, vous n'avez droit à rien !" Elle a eu beau dire qu'elle n'était pas habillée sous le manteau...rien n'y a fait ! Même pas de bons de textiles, elle les avait déjà utilisés "avant" ! Moi, j'avais la chance d'être en jupe et en chemisier sous mon manteau....Encore la solidarité qui nous a bien aidées ! ma pauvre mère s'est trouvée habillée et a été ainsi dispensée de "se promener toute nue" ou presque ! A noter que nous avons pu enfin avoir des bons de textile.....au mois de Novembre, soit 7 mois après le bombardement et comme nous étions deux femmes, nous avons eu un bon de robe, un von de chemisier, un bon de chemise, un bon de combinaison etc...à nous partager !!! Fallait y penser ! pour sortir ensemble, ce n'était pas pratique !

 

                          Et voilà pourquoi mieux valait rire de nos malheurs, ça nous évitait d'en pleurer ! Et en plus, pleurer n'aurait servi à rien ! que faire devant la bêtise humaine ?

 

                           Tout ça fait partie des souvenirs.....


 


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En ce 18 avril.....

par Geneviève Cotty

publié dans il était une fois...

                    Il fut un temps....

 

                    18 avril 1944...Je ne peux m'empêcher de penser que ce jour là, à cette heure précise....j'avais encore une maison ! Plus pour longtemps....Encore 12 heures et cette maison de mon enfance ne serait plus qu'un immense amalgame de tout ce que nous possédions sur cette terre, le tout trempant dans un trou rempli d'eau... C'était fini, des avions étaient passés, des bombes étaient tombées...

 

                     Tous les ans je sais que je me répète ! Que voulez-vous, il y a des anniversaires qu'on ne peut oublier. Ma mère et moi avions "la chance" d'être encore de ce monde, après cette heure passée dans un abri...Nous pouvions remercier le Ciel. Le quartier autour de nous était méconnaissable....

 

                     Les années se sont ajoutées aux années, nous avons continué à vivre...Mais les images et le bruit d'alors sont restés enfouis à tout jamais dans un coin de l'esprit...C'était le 18 avril 1944...

 


 


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Attention aux erreurs....

par Geneviève Cotty

publié dans humeur et humour

                    Les uns écrivent...les autres veillent...

 

                    Suis-je timide ? je ne le pense pas ! mais je n'aime pas faire de peine aux autres et j'applique, sans me forcer, ce qu'on nous apprenait en classe jadis "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse"...(si ce n'est pas la maxime exacte, c'est bien approchant !). Or, à plusieurs reprises, en lisant les blogs des uns et des autres et les commentaires, je me suis aperçue que certains commentaires contiennent une remarque sur l'orthographe des autres commentaires et même sur la grammaire ! Bon d'accord ! nous sommes à une époque où les fautes fleurissent, qu'elles viennent de personnes instruites ou pas...Il n'y a qu'à lire les journaux...Le crayon rouge est de rigueur ! Dire que j'apprécie serait exagéré...Mais voilà, je n'oserais jamais faire remarquer à quelqu'un que "si l'orthographe ça va, les fautes ce n'est pas ça", comme cela m'avait été répondu par une jeune fille il y a déjà longtemps ! Lorsque nous écrivions à mon grand-père paternel jadis, il nous retournait nos lettres après avoir souligné les fautes d'orthographe ! Et pourtant, il nous adorait ! Mais j'avoue que ça nous bloquait un peu pour écrire à nouveau....

 

                       Ce qui est gentil, c'est de faire l'effort d'aller lire les articles des autres blogueurs et d'y laisser une trace de son passage, par un commentaire "venant du coeur".  Et si en prime, il n'y a pas de fautes, c'est tant mieux ! Comme pour les jeux olympiques, l'essentiel est de participer !

 

                        J'aime les mots, j'aime les expressions, j'aime la langue française, mais je n'aime pas du tout la "petitesse d'esprit". Et reprendre quelqu'un me peine, même si c'est un autre qui s'en charge !Je crois que ça fait partie du respect...

 

                        Et ce matin, en lisant sur un blog ami une petite remontrance, je pensais à ce que le principal de l'Etude dans laquelle je travaillais m'avait dit un jour :" Faites attention lorsque vous rédigez un règlement de copropriété, à ce que vous écrivez. Vous aurez toujours dans un immeuble un vieux notaire ou un vieux clerc en retraite qui ne saura pas quoi faire de ses journées et...qui cherchera la petite bête...On trouve toujours..." Et c'est vrai, j'en ai eu la preuve ! Et ça existe aussi concernant des professeurs en retraite...toujours prêts à vous noter ! "Z'aurez zéro !" Et ils sont si heureux quand ils ont trouvé "LA FAUTE"...

 

                         Moi, j'apprécie tous vos commentaires ! allez-y sans restrictions ! mais si je mets "3 p" à papa, ne me le dites pas ! mettez ça sur le compte d'une faute de frappe ! Merci...


 

 

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"Papa n'a pas voulu et Maman non plus"....

par Geneviève Cotty

publié dans Réflexions...

                   

Chanson de Mireille et Jean NOHAIN...

 

                      Cette chanson me "trotte" dans la tête...Pourquoi ? Mystère ! peut-être simplement parce que je me souviens d'un temps où les parents décidaient pour leurs enfants...Alors, je pense qu'il s'en est fallu sans doute d'un rien pour que ma vie ait pris une autre voie ! Un OUI de mon père...Mais voilà, lorsque je lui ai dit ce que je désirais faire plus tard, il m'a dit NON ! Oh ! j'ai grogné, mais en fille obéissante, j'ai obtempéré ! Et je me suis retrouvée pendant des années le nez dans des vieux dossiers, des anciens grimoires....Le plus étonnant, c'est que j'ai fini par m'y intéresser et que ça m'a plu ! Obéissance aveugle ? pas du tout ! J'ai aimé, simplement, et me suis intéressée à mon travail...

 

                       Bavarde comme je suis, j'aurais pu faire, mais seulement après la guerre, de la politique ! Il suffit de parler, souvent de "faire des phrases" même si elles ne veulent pas dire grand'chose...Mes plus grandes difficultés auraient été pour mentir...ce n'est pas mon "truc" ça et j'ai horreur du mensonge ! Mais on doit pouvoir s'améliorer ! J'en arrive presque à regretter de ne pas m'être intéressée à cette profession (si profession il y a !). C'est un art et...du grand art souvent ! Il y faut beaucoup d'adresse....Le salaire est très acceptable ... et compense les quelques inconvénients....

 

                       A quelles réflexions peuvent amener les paroles d'une chanson ancienne tout à fait anodines ! A moins que ces réflexions soient spécifiques à la période électorale que nous vivons ? ça se pourrait bien !

 

                      

 

                       


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