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Eau chaude sur l'évier...

par Geneviève Cotty

publié dans il était une fois...

                    Un luxe jadis !

 

                     Décidément, il faut peu de choses pour que mon esprit s'évade et rejoigne l'ancien temps ! Une goutte d'eau qui s'écoule de mon chauffe-bains...et hop ! c'est reparti !

 

                     Pourquoi me suis-je souvenue tout à coup de ce premier chauffe-eau que nous avions vu arriver chez mes parents ? Nous habitions JUVISY depuis 1927 et le seul point d'eau qu'il y avait dans ce joli pavillon était...une pompe dans le jardin ! L'eau n'y était pas potable et pour celle-ci, il fallait aller à une fontaine qui se trouvait 100 mètres plus loin environ ! Et puis, dans les années 1930-1931-1932 (?) des travaux ont été faits dans notre rue et l'eau a été installée dans toutes les maisons ! Quel progrès, quelle joie ! Mon père a décidé aussitôt de faire installer l'eau sur l'évier et d'y avoir de l'eau chaude par un chauffe-eau fonctionnant au gaz si je me souviens bien...C'était le grand luxe pour ma mère et pour mon frère et moi aussi et la réalisation d'un rêve pour mon père !

 

                      Je le revois ce chauffe-eau qui s'appelait "La Fontaine ardente". Son constructeur ? les Ets Chaffoteaux et Maury je crois . Oh, il ne desservait que l'évier, mais pour ma mère, quel travail en moins...Elle pouvait faire la vaisselle sans mettre de l'eau à chauffer dans une bassine posée en permanence sur la cuisinière, elle pouvait laver du petit linge sans aller se "geler" dans le jardin près de la pompe ! Et pour la toilette, c'était quand même plus facile aussi ! Il était bien beau notre pavillon, mais construit dans la deuxième moitié du 19ème siècle ! Il était confortable, mais...c'était le confort de l'époque !

 

                       Quelques années plus tard, en 1935, nous avons quitté cette maison pour une nouvellement construite, à quelques dizaines de mètres de l'ancienne. Et là....eau froide, eau chaude étaient bien présentes...Mais nous étions à peu près les seuls dans le quartier à bénéficier des progrès qui pointaient déjà le bout de leur nez !

 

                        C'était ça la vie de l'ancien temps et nous étions heureux...Est-ce que les jeunes se rendent bien compte que tout n'a pas toujours été comme maintenant ? Et pourtant...le leur raconter n'est pas faire de misérabilisme...

 

                         Bon, ce n'est pas le tout...si mon chauffe-eau continue à perdre les eaux, il faudra que je m'en occupe (plus exactement que j'appelle du "secours" ! Je ne suis pas douée pour le bricolage !

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La roue tourne....

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                                Quand je n'étais qu'un "bébé chien".

 

 

                                                      mes images

 

                               Pour un chien, mes souvenirs semblent très anciens ! Il y a 31 ans que je voyais le jour, tout près de GORDES dans le Vaucluse. Et quand je suis venu habiter à ROBION chez "Patou et Magitte" comme les enfants les appelaient, j'avais tout juste deux mois ! Un vrai bébé-chien !

 

                               Mais j'ai quand même des souvenirs, même s'ils sont lointains...Peu de temps avant ma naissance, il s'était passé quelque chose en France...je crois que les humains appelaient ça des élections ... Patou en parlait souvent et écoutait les nouvelles à la télévision. Je me souviens que des gens étaient contents, d'autres beaucoup moins...Que des gens contents étaient devenus mécontents (on les appelait alors les déçus...) Je me souviens que mes maîtres trouvaient que "des têtes étaient tombées" à la télévision et que des présentateurs ne présentaient plus rien...Je ne sais pas si on a retrouvé leur tête à tous ceux qui l'avaient perdue ? Les humains ont de drôles d'expressions parfois...

 

                                Je me souviens aussi que l'été, comme ROBION se trouvait également à quelques kilomètres de GORDES, dès le vendredi il y avait un grand va-et-vient d'hélicoptères, de petits avions qui passaient au-dessus de nos têtes en faisant du bruit. Et ce même bruit recommençait le dimanche....Ces bruits étaient ceux du week-end paraît-il...La région était devenue très recherchée et appréciée....et les visiteurs nombreux...

 

                                 Et pendant ce temps, moi je grandissais, j'étais heureux et on m'avait déjà fait faire un voyage en Suisse, au bord du lac de Genève, et aussi dans le Jura que mes maîtres aimaient tant ! C'est très beau par là, il y a beaucoup de forêts et des grands champs...On peut s'amuser jusqu'à ce que la fatigue vous prenne et vous oblige au repos ! Et il y avait tous les petits-enfants chez Patou et Magitte. Ceux-là, c'étaient mes copains

que j'étais toujours heureux de voir arriver.

 

                                 Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! je vous ai raconté mes souvenirs d'enfance...Puis la roue a tourné...Et maintenant, je sais (puisque je vois tout d'où je me repose), que la période électorale comme on l'appelle, est terminée...Ouf...Il paraît que tous les rêves des humains vont se réaliser...C'est ce que j'ai entendu dire...mais...                                                                      

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Le chiffre "quatre" à l'honneur !

par Geneviève Cotty

publié dans jadis et humour

                    Souvenir d'il y a...60 ans...

 

                    Ce matin, sur le blog de mon amie Françoise, un article amusant sur le chiffre quatre et les différentes expressions le contenant, m'a rappelé une petite anecdote datant du début des années 1950 !

 

                    Mon fils aîné avait 5 ans environ. Nous l'avions inscrit à l'Ecole des Frères des Ecoles Chrétiennes à ATHIS-MONS, ville dont je parle souvent dans mes souvenirs et limitrophe de JUVISY où nous habitions alors...La tenue de ces frères consistait notamment en une sorte de manteau dont les manches largement ouvertes, n'auraient pas été cousues...Les bras passaient à l'extérieur et il semblait que deux ailes ou deux bras supplémentaires leur étaient dévolus ! Je m'explique très mal sans doute, mais mon père, qui était un brin moqueur, les appelait "les frères quat'bras" ! Un peu irrévérencieux et il avait eu le tort de dire ça devant notre fils.

 

                       Je demande un jour à Jean-Michel comment il appelait le frère qui lui faisait la classe, par exemple pour lui dire bonjour...Sans aucune hésitation, notre petit bonhomme dit "comme Papy. Je dis : "bonjour mon frère quat'bras" !!!! Oh là là ! Nous avons bien été obligés de lui expliquer que "ça ne se faisait pas", que ce n'était pas correct et que son grand-père avait voulu faire une plaisanterie....Nous étions très gênés....

 

                        Moralité : Attention à ce qu'on dit devant les enfants...

 

                        A toutes fins utiles, adresse ci-dessous du blog de Françoise pour passer un bon moment en s'instruisant !


                        http://www.francoisegomarin.fr/

 

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"Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place "...

par Geneviève Cotty

publié dans billet d'humeur...

                    Est-ce toujours valable ?

 

                    "Il faut savoir rester à sa place..." C'est ce que nous apprenaient nos parents jadis. De même qu'il fallait "tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler"...Tout ça semble tout "bête" et pourtant !

 

                    Rester à sa place ou faire preuve de discrétion, ça faisait partie de la morale toute simple, celle qu'on enseignait aux enfants. Et il nous en restait quelque chose (en règle générale). Si ce n'était pas le cas, c'est qu'on était "mal élevé" ! Les parents voulaient que leurs enfants "s'élèvent" dans l'échelle sociale et en cela, ils avaient bien raison. Mais pas en écrasant les autres ou en essayant de les détruire, tout au moins de les déstabiliser... ça faisait partie de la bonne éducation, qu'on vienne d'un milieu modeste ou plus élevé...

 

                    J'en ai donc des vieux restes de cette éducation, puisque certains manquements me choquent terriblement? Rester à la place qu'on vous a donnée, non pas à celle qu'on s'est donnée par, comment dire, un certain orgueil ? Et c'est là qu'intervient ce "une place pour chaque chose et chaque chose à sa place"...Bon, ma mère me répétait ça pour mon rangement qui restait un peu spécial peut-être...Mais on peut l'appliquer aux personnes. Quoi de plus détestable qu'une personne qui ne reste pas à sa place, qui "en fait trop", au risque de nuire aux autres...dans quel but ? Jamais un but bien avouable...(méchanceté, fatuité ou...bêtise ?)

 

                    Je n'arrête pas de penser et ça me donne le tournis...ça ce n'est pas moderne comme expression !...Que voulez-vous, moi non plus je ne suis pas moderne contrairement à ce que je croyais ! 

 


 

                   


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Le temps qui passe.....

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

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                            Quand je revois ces vieilles photos retrouvées chez mon père, je pense que le temps passe bien vite ! Celle-ci, tirée sur un papier bien cartonné, qui devait avoir un nom bien spécifique, date je crois de 1898 puisque mon père, né en 1897, devait avoir environ un an ! Cela ne fait que...114 ans ! ma grand-mère avait alors tout juste 20 ans, s'était mariée à 18 ans, dès ses études terminées...études qu'elle avait faites à SOPHIE GERMAIN à PARIS, alors école de jeunes filles et maintenant lycée je crois...

 

                             Comme tous les petits garçons, mon père portait une robe alors ! Quant à ma grand-mère, elle faisait partie des élégantes de l'époque ! Et elle l'était élégante...Je me souviens d'elle, alors qu'elle avait déjà une quarantaine d'années, un peu farfelue, mais toujours avec un petit chapeau sur la tête et un ruban de velours noir autour du cou...Sur ce ruban, une médaille je crois ou un bijou...A l'époque de la photo, mes grands parents habitaient Avenue des Gobelins, puis Boulevard St Germain, puis...tout le 5ème arrondissement y est passé ! ils déménageaient très souvent...Trouver un appartement alors n'était pas compliqué...

 

                               Et mon père s'est marié après avoir "fait la guerre de 1914/1918", et deux enfants sont arrivés dont il ne reste que moi ! Comme le temps a passé vite ! Après la guerre de 1939/1945, je me suis mariée aussi, nous avons eu trois enfants, mariés à leur tour, qui nous ont donné six petits-enfants...Et voilà ces derniers, parents à leur tour...Sept arrières petits-enfants ont maintenant agrandi la famille....

 

                               La vie ne nous a pas épargnés par moments, mais malgré ça, je trouve que le temps passe trop vite parfois...Il est loin ce temps des robes qu'on mettait aux petits garçons...Il est loin ce temps de notre enfance...Il est loin ce temps de l'arrivée de nos premiers petits-enfants....

 

                               Il me reste les souvenirs qu'une vieille photo vient parfois raviver...

 

 

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Travail partagé...

par Geneviève Cotty

publié dans jadis et humour

                    Juste ce qu'il faut...mais pas plus !

 

                    Non, ce n'est pas une critique de ma part...juste une constatation. Je suis allée la semaine dernière dans un service public pour faire établir un pouvoir en vue des élections. Je me suis fait accompagner de mon aide ménagère puisque...je suis trop jeune pour sortir seule ! (là, j'exagère un peu...). L'imprimé de demande avait été rempli par mes soins à la maison. Dès l'entrée, je m'adresse à un employé qui me répond de m'adresser à son collègue, dans le bureau à côté, ce que je fais. Le collègue en question me fait attendre 5 minutes, prend ma demande, la regarde et me demande d'aller voir son collègue dans le bureau d'où je viens. Le même qui m'avait répondu précédemment...Bon...J'obtempère ! Ils étaient très aimables ces messieurs...Je fais voir à nouveau mon papier et j'ajoute, à la demande de mon interlocuteur, ma carte d'identité. Rien à dire, je suis bien la personne qui désire se faire représenter pour voter...Je reprends ma carte et l'employé me demande d'aller à un bureau n°...au 1er étage...Là, j'ai vraisemblablement fait une grimace, les escaliers et moi en ce moment, ce n'est pas le grand amour...

 

                       Très gentiment, je m'entends dire "si vous ne pouvez pas monter, je vais demander à ma collègue de descendre"...C'était vraiment aimable et je remercie en acceptant avec le sourire ! coup de fil...attente de deux minutes environ et une dame, très aimable, arrive armée d'un tampon...Allez, un coup sur chaque page (demande et récépissé) et le tour est joué ! Et j'entends "voilà, c'est bon" ! Je pouvais repartir... Mon aide me dit en sortant "ils ne sont pas un peu trop nombreux pour ça ?" Bien de son avis, j'ai pensé que 3 personnes pour un coup de tampon, ça faisait beaucoup !

 

                         Et voilà comment j'ai dépensé 20 euros pour remplir mon devoir de bonne citoyenne (aide ménagère au temps passé+ frais de voiture, c'était le montant de l'opération !). Moi, j'ai dépensé 20 euros, mais il faut ajouter le montant des salaires des employés....Et j'ai trouvé que ça revenait bien cher de faire son devoir !

 

                         Je ne critique pas, non...mais je réfléchis...


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C'était "ton heure"....

par Geneviève Cotty

publié dans il était une fois...

                    11 h.45...le 9 juin 1940.

 

                    Il semble que tes minutes étaient comptées...Tu étais pris dans cette épouvantable fournaise, avec des camarades dont certains venaient de si loin puisque "tirailleurs marocains, tirailleurs sénégalais" ont été tes hommes, ceux que tu avais choisis.

 

                    Contrairement à ce qu'ont bien voulu dire certains, tous les soldats ne se sont pas rendus, n'ont pas capitulé devant ces troupes allemandes qui avançaient inexorablement...La Somme, l'Oise, c'est là que vous étiez...que de morts ! Vous manquiez d'équipements et de tant de choses. Tout allait de travers...Mais vous aviez tous votre courage et celui-ci n'a pas failli. Votre jeunesse "fougueuse" ne voulait pas accepter de "vivre allemands", tu nous l'avais écrit dans une de tes dernières lettres...

 

                    A midi, ta montre s'est arrêtée...celle de tes camarades aussi. Vous étiez enfermés dans la gare de Maignelay-Montigny et vous avez refusé de vous rendre...Les grenades ennemies vous ont fait taire à tout jamais...

 

                    Tu étais mon grand frère que j'admirais tant ! et pourtant, ce que tu pouvais me taquiner...Ah, tu l'exerçais ton rôle de frère, tu le revendiquais, tu me promettais même "de me faire le caractère afin que je te remercie plus tard" ! Voilà, c'est fait : Merci mon frère...Tous les ans, le 9 juin, je pense à ce garçon si plein de vie, si gai, si plein de projets pour l'avenir...Et même si je "me répète", je te revois tellement comme tu étais alors, juste avant la guerre.

 

                     Le temps a passé, nous sommes devenus amis avec l'Allemagne et je sais que tu en aurais été heureux. Et j'espère bien que plus jamais nous ne reverrons de guerre et que nos jeunes vivront dans le calme...Vos sacrifices ne peuvent pas avoir été vains..Peut-être y-a-t-il lieu de rester vigilants pour ça ?

 

                    

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Une page en moins....

par Geneviève Cotty

publié dans il était une fois...

                    Le "SAGERET"...

 

                    Je le revois cet Annuaire du Bâtiment, relié en rouge, et que mon mari rapportait à la maison tous les ans (avec un an de retard)...Mon oncle, employeur de mon mari le lui donnait tous les ans...et il nous servait bien pour les enfants ! Comme rehausseur de siège enfant, puisque tel était son rôle chez nous, c'était parfait !

 

                    Assez gros, solide,belle couverture rigide rouge, il représentait une assise confortable pour le "petit dernier" surtout, trop petit pour s'asseoir sur une chaise devant la table...quand arrivait l'âge de manger à table avec le reste de la famille...Et le petit était fier de son "SAGERET". Mon mari lui avait expliqué qu'à chaque fois qu'il grandirait, il pourrait enlever une page à ce gros bouquin ! Un peu moqueur le papa, mais on doit obéir à son père, c'est bien connu !

 

                     Un jour que nous avions des amis à déjeuner, le petit, bien juché sur le SAGERET de service, redescend en vitesse, et arrache une page au livre...Notre ami lui demande pourquoi il fait ça, et le petit de répondre "j'ai grandi, papa m'a mesuré et j'avais oublié d'enlever une feuille " ! Eclats de rires de la tablée évidemment !

 

                     Pauvre Annuaire, né paraît-il en 1809 ! Et tellement pratique pour les entreprises...Je crois qu'il existe encore...Mais connaît-il toutes ses possibilités ? Il est vrai que maintenant, il existe pour les enfants des rehausseurs de sièges, leur évitant d'avoir des feuilles à enlever.

 

                     Quand je le disais qu'on se servait de tout jadis ! Ceci en est la preuve ...

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Attention aux accents !

par Geneviève Cotty

publié dans Pour sourire

                    Pourquoi pas ?

 

                    Petit moment de détente hier soir grâce à une discussion au téléphone avec une de mes amies de très longue date...Nous nous sommes connues en...1943 !

 

                    Cette amie n'a jamais eu d'enfant à son grand regret, mais c'est la marraine de ma fille (son mari en était le parrain)...Et l'un comme l'autre retenaient tous les "mots d'enfants" dits par les enfants de leurs amis...Et hier, notre bavardage portant sur tous ces enfants qu'elle avait connus, nous voici reparties dans nos souvenirs lointains ! Papotages qui ne font de mal à personne ! Pour une fois, elle me citait son très jeune frère ; celui-ci, contrairement à sa grande soeur, n'était pas un fanatique de l'école où il avait quelques difficultés...Elle le faisait donc travailler à domicile...Et ce jour-là, il s'agissait d'une leçon de grammaire portant sur "les accents", leur nombre, leur usage...

 

                     Le petit réfléchit et énonce : "il y a les accents aigus, les accents circonflexes et.....je sais qu'ils sont trois et je les connaissais tous."..mais rien ne venait ..."Ah si, dit fièrement le petit, il y a les accents...dangereux "! quand un nom ne vous revient pas, c'est bien le diable si on ne peut le remplacer par un autre ? Et ce qui lui semblait dangereux avait pour lui, remplacé avantageusement "accent grave"....La situation devenait dangereuse pour l'enfant, après avoir été grave !

 

                     Mot d'enfant, logique enfantine...même si ça vous fâche un peu, le rire n'est pas loin !

 

                    

 

                   

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A-t-on besoin de le rappeler ?...

par Geneviève Cotty

publié dans ne pas oublier de se souvenir

                    6 juin 1944...

 

                    Non, tout le monde ne peut s'en souvenir, mais cette date a dans notre vie à tous une importance capitale ! C'est de ce jour que nous avons pu reconquérir notre liberté....Que serions-nous devenus s'il n'y avait pas eu de "6 juin 1944 " ? Je n'ose y penser. Alors, je me permets de vous renvoyer à cet article que j'écrivais il y a déjà 3 ans et que je rapporte ci-dessous :

 

                    "                       En ce jour du 6 juin...

                         Les anciens dont je fais partie, se souviennent de ce matin du 6 juin 1944 qui a vu les troupes alliées débarquer sur les plages de Normandie. J'en ai déjà parlé car ce souvenir est indélébile dans ma mémoire.

                         Aujourd'hui, des cérémonies anniversaires vont avoir lieu en Normandie, sur ces plages et surtout dans les cimetières où sont réunis tous ceux qui sont tombés sur notre sol en ce jour inimaginable ! Que toutes les personnes de ma génération qui ont la chance de voir leur vie prolongée, aient une pensée pour tous ces inconnus qui sont venus de loin pour nous redonner l'espoir et la Liberté. Et que les générations qui ont suivi et suivront, n'oublient jamais que la liberté dont ils jouissent, c'est à tous ces soldats qu'ils la doivent et aussi aux résistants qui les ont aidés selon leurs moyens.     

                         Que serions-nous devenus sans ce jour du 6 juin 1944 ? Que serait la France, que serait l'Europe ? Un fou sanguinaire qui malheureusement avait fait des adeptes (et en fait encore...) ne reculait devant rien....sauf devant cette force et cette coalition que nous appelions "les alliés". Merci à eux qui ont réussi au prix de tant de pertes. Une pensée aussi pour tous les civils restés sous les bombardements...C'était le prix à payer, il a été très fort."

 

                      Nous avions tant espéré et, tout au fond de nous, gardé confiance...N'oublions jamais le sacrifice de ces soldats venus "de tous les horizons".Nous comptions sur eux, oh combien ! Je ne sais pas s'il faisait beau ou pas ce matin-là, mais nous étions "éblouis" quand même !

 

                      Ci-dessous, je vous communique un lien, d'un site ami qui m'a "hébergée" un temps et m'a laissée raconter mes souvenirs "Carnets de voyages à Athis-Mons et......"

                      

                              http://dandylan.over-blog.com/article-20005974.html

 

                       Athis-Mons/Juvisy, les deux villes "soeurs" inséparables pour moi de mon enfance et de mon adolescence..

 

 

 

                   

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