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Hep taxi, êtes-vous libre ?......

par Geneviève Cotty

publié dans Nostalgie...


                      A cette époque.....

                      Vers la fin des années 1920 et le début des années 1930...Aller rendre visite à mes grands-parents à PARIS, pour nous petits "banlieusards", ça relevait du grand voyage ! Le train tout d'abord, puis, arrivés à PARIS, le métro ou l'autobus...Nous mettions les beaux habits du dimanche.... Et le soir, pour revenir, quand on s'était un peu trop attardés et qu'il ne fallait surtout pas rater le train pour rentrer à JUVISY, mon père "appelait" un taxi ! C'était le grand luxe pour les enfants que nous étions !

                      Quand je dis que mon père appelait un taxi, ce n'était pas par téléphone pour la raison bien simple que le téléphone n'était pas monnaie courante alors ! Non, on descendait dans la rue et dès qu'un taxi passait, on lui faisait signe en levant la main et c'était là qu'intervenait ce "Hep taxi, vous êtes libre ?" que je crois entendre encore ! On n'allait pas obligatoirement à une station de taxis...(je ne me souviens même pas s'il en existait beaucoup...à la sortie des gares oui...et auprès de certains endroits, les grands magasins par exemple..) Les chauffeurs de taxis maraudaient et recherchaient les clients...Et comme il n'y avait pas beaucoup de voitures alors, leur arrêt au milieu de la rue ne gênait personne !

                      Je les revois tous ces taxis...J'ai conservé le souvenir des taxis Renault G7, de couleur rouge et noire...On montait dedans en posant d'abord les pieds sur un marche-pieds...Ils étaient spacieux et les sièges me semblaient confortables, mais ce que mon frère et moi nous préférions, c'était les strapontins...Après avoir déplié ces sièges supplémentaires, nous prenions place face à nos parents...Nous étions ainsi 4 à l'arrière, sans être gênés ! ça, c'était "le fin du fin" ! Et, en route pour circuler dans PARIS et voir au passage les rues bien éclairées, les illuminations quand il y en avait ... Est-ce que ce n'était pas un beau voyage ça pour des enfants ?

                       J'ai dit que les chauffeurs maraudaient...je crois que ce n'était pas tellement permis qu'ils roulent doucement dans le but de prendre un client...Mais leur métier n'était pas très lucratif je crois et plus ils avaient de courses à faire, plus ils étaient payés. Je me souviens qu'à une époque, il y a eu beaucoup de chauffeurs de taxis russes. Il s'agissait de russes qui, bien souvent, avaient été très aisés et avaient été chassés de Russie par la révolution...Des princes, des comtes nous ont sans doute conduits à la gare d'Austerlitz, là où s'arrêtait notre périple parisien !

                       Pendant la guerre, plus de taximètres automobiles ! Des vélos-taxis oui, mais je n'en ai jamais pris...Les Renault G7 ont refait une apparition après la guerre, puis d'autres marques...Puis la profession a été "organisée"...et je n'étais plus une enfant, l'enchantement était terminé...

                     
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M
QUE PERSONNE NE S'AVISE DE METTRE EN DOUTE VOTRE AFFIRMATION CONCERNANT LES CHAUFFEURS DE TAXIS RUSSES, PARFOIS ISSUS DE L'ARISTOCRATIE ! MEME SI CELA SURPREND LES GENS MAINTENANT ! JE CHERCHERAI SUR LE NET A QUOI RESSEMBLAIENT CES VEHICULES RENAULT.CELA DIT LA CIRCULATION DEVAIT ETRE BIEN PLUS FLUIDE QUE L'ENER PARISIEN DE NOS JOURS.BONNE SOIREE.
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G
<br /> Ces véhicules Renault, si mes souvenirs sont exacts, étaient des "Vivaquatre"! je me souviens du nom parce que mon père a acheté une Renault vivaquatre que nous appelions "Vivette" ! Joli nom, non<br /> ? Il n'y avait pas beaucoup de voitures alors...<br /> <br /> <br />
C
Issue d'une petite ville, il n'y avait pas de taxi qui se promenait. C'est une société qui faisait taxi et ambulance.Jeunes, comme nous n'avions pas la télévision, avec mon frère, nous allions voir ma grand'mère maternelle le jeudi en car et nous rentrions le soir avec mon père qui travaillait à côté.Le musée se trouve à Château Gombert à Marseille, joli quartier qui a gardé son âme provençale.Bonne journée 
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