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"Non, non rien n'a changé....

par Geneviève Cotty

publié dans humeur et réflexions

                         Le temps passe, mais.....

 

                         Il y a environ un an, j'écrivais sur ce blog l'article suivant que je rapporte en copier/coller...C'était le 14 mars 2010...L'article s'intitulait : "2 initiales "S.H"...en 1938..." Le voici :

 

                                            " Ma mémoire me fait un peu défaut, je ne me souviens plus qui avait lancé cette idée, alors que la haine nous environnait, de porter un insigne qui voulait dire "Sans Haine", si on trouvait que trop, c'était trop ! Etait-ce après "la nuit de cristal" à Munich en 1938 ?ou au cours de cette même année ? Peut-être... Cet insigne, tout simplement deux initiales : SH à arborer au revers de son veston ou de son manteau. Je crois que l'idée venait d'un quotidien du matin...Et naturellement, avec des camarades et dans la fougue de mes "presque 16 ans"! je l'avais acheté et me promenait fièrement avec, toujours présente pour les bonnes causes... Et mon père m'avait alors demandé si je savais à quoi je m'engageais...Et il m'avait expliqué que je devais accepter tous les autres comme ils étaient, blancs, noirs, juifs, chrétiens, non chrétiens, ceux qui ne pensaient pas comme moi....Les regarder avec amitié et sans haine. Je crois que je n'avais pas pensé si loin !

                      Et si maintenant un journaliste lançait une telle idée ? Comprendre, raisonner et agir sans haine...On peut ne pas être d'accord avec des idées, avoir un autre avis, le donner, mais sans haine. Agir pour combattre des injustices, faire de la politique (pour ceux qui aiment !), mais le tout sans haine. Notre vie n'en serait que plus agréable et aussi les résultats plus positifs...Pourquoi mêler la haine comme on le voit ou l'entend trop souvent, à des idées qui d'elles-mêmes seraient excellentes ? Je n'arrive pas à accepter, et la fougue de mes "presque 16 ans" est loin....La haine ? elle me hérisse, elle est mauvaise conseillère...Nul besoin de mettre ces deux initiales SH sur soi, les garder simplement dans son coeur...et surtout mettre ce principe en pratique !"

 

                       C'était ce que j'écrivais il y a un an ! Le temps a passé, mais.....où sont les changements ? A part des guerres, conflits, évènements naturels ou provoqués, rien n'a changé.

 

                       Une prière pour nos politiques de tous bords : Cessez de vous invectiver ! Donnez-nous le bon exemple...Certains parmi vous ont de bonnes idées, mettez-les en commun et...pensez à notre Pays !

 

                    

 

                     



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Ces métiers à risques....

par Geneviève Cotty

publié dans billet d'humeur...

                     Médecins ...et autres...

 

                     Cette phrase qui me revient toujours "Quand j'étais jeune"...je ne l'aime pas trop, elle me semble partager ma vie en deux : avant/après ! Et je trouve que ça fait un peu vieux ! Mais quand même, il faut bien que j'admette que lorsque j'étais jeune, il y avait certains métiers qu'on respectait et même qu'on admirait...notamment ceux de médecin et d'instituteur (l'enseignant de nos jours...).

 

                     Médecin...je revois ces médecins de famille à qui nous faisions confiance. Ils faisaient partie...de la famille. Ils connaissaient tout de nous. Combien ils étaient respectés pour leurs connaissances et pour leur dévouement. Personne n'aurait eu l'idée de les attaquer verbalement ou pire physiquement dans leur Cabinet....

 

                     J'ai entendu hier aux actualités que bon nombre de médecins, généralistes pour la plupart, fermaient définitivement leur Cabinet par...manque de sécurité. Ils sont attaqués chez eux et ne sont plus en sécurité....Même chose d'ailleurs pour d'autres professions médicales ou para-médicales...qui n'osent plus se rendre dans certains quartiers le soir....Allons-nous laisser faire sans réagir ? Tous ces gens qui nous aident sans s'occuper de leurs RTT (!), qui se dévouent à des heures parfois invraisemblables, est-ce qu'il n'est pas possible de leur assurer un minimum de sécurité et surtout de respect ? Pendant des années, alors que mon mari était gravement malade, combien nous nous rattachions à cette idée que nous n'étions pas seuls...visites, coups de téléphone, le contact était toujours là....Je comprends qu'il y ait de quoi décourager le meilleur des meilleurs !

 

                      Des problèmes identiques se posent pour les enseignants qui ne sont plus respectés....Eux aussi étaient, dans ma jeunesse, respectés et admirés...Personne n'aurait eu l'idée de les atteindre verbalement ou physiquement...Et pourtant, c'est devenu courant.

 

                      Je n'aime pas critiquer l'époque actuelle qui a ses bons et ses mauvais côtés, tout comme mon époque jadis...Mais je suis bien obligée de reconnaître qu'il serait temps de revenir à des valeurs qui se nomment : politesse, respect de l'autre et surtout conscience. Mon père me disait toujours "Fais ce que ta conscience te dit de faire" (et ça m'agaçait !). Et si on remettait la conscience à l'honneur, en même temps que l'éducation ? ça doit être possible...

 


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Confiance aveugle...

par Geneviève Cotty

publié dans Pour sourire

                      Attention a ce qu'on dit...


                      Les enfants, en admiration devant leurs parents, leur font en principe confiance....Et cela peut vous mettre mal à l'aise. C'est ce qui m'était arrivé alors que mon plus jeune fils avait environ 6 ans...Un jour de gros rhume, je l'avais gardé à la maison et comme il était fiévreux, j'avais appelé notre médecin de famille.

 

                    Le médecin arrive, l'ausculte et dit "ce n'est pas grave, dans trois jours tu pourras retourner à l'école"...Et il ajoute "rhinopharyngite"... Et on entend alors une voix que j'aurais bien voulu faire taire :"pourtant, maman a dit que c'était la fièvre grise" ???? Question du médecin :"ah bon, qu'est-ce que c'est "? ...question à ne pas poser...la réponse a fusé :"c'est les poils du nez qui se défrisent"...Aïe, aïe, aïe...Le médecin, imperturbable répond à Philippe "Et bien, elle en connaît des choses ta maman !"... Et la maman, pendant ce temps, ne savait pas où se cacher ! Honte à moi ... Notre médecin a bien ri...de la réponse du petit et encore plus de ma confusion ....

 

                     Moralité : ne pas raconter d'histoires aux enfants et faire attention à ce qu'on dit. Ils ont confiance, c'est tout...

 


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"J'aime pas ça !...."

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                                        Ce qu'il ne fallait pas dire....

 

                     Quand j'étais enfant, j'étais très difficile...Suivant la formule consacrée, "je n'aimais rien"...en dehors des oeufs, des pâtes et des lentilles !Les lentilles, ce n'est quand même pas le plat qu'on mange tous les jours....J'étais mal tombée dans cette famille où dire "j'aime pas" n'était pas autorisé !

 

                      Il paraît que tout ce qu'on me mettait dans mon assiette "était bon pour moi" ! Rien à ajouter, puisque c'était pour mon bien ! Ma mère aurait bien fermé les yeux sur un petit reste dans l'assiette, mais mon père était intransigeant : il fallait tout manger, ne rien gâcher...Quand je disais "je laisse ça sur le coin de l'assiette" il me répondait que ce n'était pas possible avec une assiette ronde qui n'avait donc pas de coins ! Sans commentaires...

 

                      Et puis, nous avons eu une période un peu délicate, de 1940 à 1945 (et même un peu au-delà) pendant laquelle il fallait manger ce qu'on voulait bien nous octroyer ! J'avais pris conscience (enfin) que dire que je n'aimais pas, n'était pas une bonne solution et je me suis mise à accepter tout ou presque ! Il était temps !

 

                      Bien des personnes trouveront que cette éducation un peu rigide d'avant-guerre , l'était peut-être un peu trop ? Je pense parfois le contraire...quand je vois des enfants dicter à leur mère ce qu'ils veulent pour le déjeuner ou le dîner...et souvent jeter une partie de ce qu'ils ont voulu...Je me souviens que ma mère qui cuisinait très bien, essayait de nous faire plaisir...elle ne faisait pas systématiquement ce que nous n'aimions pas, mais...nous avions droit quand même à des endives de temps en temps, des épinards, de la soupe tous les jours ! ça, pour moi, c'était presque une punition ! Par contre, je me souviens des bonnes tartes, des bons gratins et autres gâteries ! tout cela "fait maison".

 

                       C'était ainsi jadis et nous étions heureux avec ces règles que nous devions respecter. Les parents commandaient alors...Et on nous disait qu'il y avait tant d'enfants qui n'avaient même pas de pain....

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Encore moi, Squirou....

par Geneviève Cotty

publié dans humeur et réflexions

                    La politique et moi....

 

                    _0002.jpgJe n'ai jamais été aussi heureux d'avoir été un chien ! Quelle belle vie j'ai eue...Pas de soucis pour mon ordinaire, des maîtres aimants et...pas de politique des chiens !

Bien sûr, j'entendais parler autour de moi de partis politiques, de syndicats, de grèves, de discussions, mais tout ça ne me concernait pas...ou si peu...

 

      Je me souviens juste que, à certaines périodes, le dimanche il y avait ce qu'on appelle des élections ! Pour moi, c'était assimilé à une promenade dans le Luberon...La mairie se trouvait aux pieds de ce bel endroit où nous allions nous promener. Seul bémol : je n'avais pas le droit de descendre de voiture quand mes maîtres allaient faire leur devoir...Les chiens étaient interdits d'entrée ! allez savoir pourquoi ? Nous n'avions pas à faire entendre notre voix....Mais c'était un petit village et mon attente ne durait jamais longtemps ! Après, pour me récompenser, grande promenade dans cette belle forêt ... ça, j'aimais ! Mon maître écoutait les informations et discutait un peu...Il n'était pas toujours d'accord avec les uns ou les autres...Mais il en restait là !

 

                        La situation s'était gâchée au moment de ce que les humains ont appelé La Guerre du Golfe. J'ai bien vu que mes maîtres étaient soucieux. C'était encore les vacances et les petits-enfants étaient à Robion. Heureusement, ça me distrayait, parce que les discussions sur la guerre, je n'aimais pas du tout ! Patou et Magitte semblaient contrariés...c'est vrai que pour eux, rien que le mot "guerre" les traumatisait ! Moi, je n'avais pas connu cette époque, pas drôle du tout parait-il ! même les braves toutous comme moi n'avaient pas trop à manger ! c'est ce qu'on raconte...

 

                         Depuis quelques jours, là où je suis maintenant, les nouvelles nous arrivent ! Il s'en passe des choses sur la Terre ! Rien ne va plus. D'abord, des catastrophes naturelles qu'ils disent et ce que ça entraîne. Beaucoup de gens sont morts, beaucoup ont disparu et un tsunami (mot que je n'avais jamais entendu) a causé bien des soucis....Mais en plus, les gens ne s'entendent plus, ils se battent, il y a des guerres, des révolutions....Et pour arranger le tout, les français ne s'entendent pas non plus ! Alors ça, il parait que c'est de la politique...On reparle de vote, d'ententes qui ressemblent plus à de la mésentente...Je me demande si vos hommes politiques qui devraient avoir comme but le bonheur de leurs concitoyens (c'est comme ça que ça s'appelle), ne pensent pas avant tout à eux ?  La France ? qu'elle se débrouille....Je me souviens que mon maître parlait de "paniers de crabes"...Il avait sûrement ses raisons ?

 

                          Je remercie le Ciel de m'avoir fait naître chien...Ma vie a été belle. Mais je crois que si les hommes voulaient faire un effort et penser aux autres, bien des choses iraient mieux ! Et s'ils pouvaient cesser d'échanger des réflexions désagréables et même impolies, moi Squirou, ex-chien heureux, je dormirais tranquille !

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Pierrot et Colombine....

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis..

                    Au temps des années 1930....

 

                    La mode était...ce qu'elle était ! A l'époque on trouvait ça joli. Il en est ainsi de presque toutes les modes. Dans presque tous les intérieurs, trônaient bien en évidence ces deux êtes indissociables : Pierrot et Colombine... Ils pouvaient être représentés par deux poupées "en chiffon" représentant le couple, par des coussins sur lesquels ils étaient brodés...Poupées ou coussins étant posés sur des fauteuils, des canapés, ou sur un lit....

 

                     Chez mes parents, je revois ces deux coussins que ma mère avait brodés...Pierrot et Colombine avaient tous deux une calotte en velours noir, et une collerette différente pour chacun. Leur visage était brodé, les yeux surtout...Elle était très belle Colombine, des yeux de velours avec de grands cils ! J'étais enfant et je les trouvais magnifiques. Et je me souviens que ma mère avait beaucoup travaillé sur cette "oeuvre" ! Les coussins, assez grands et bien rembourrés, étaient posés de chaque côté du canapé...ça meublait !

 

                      C'est qu'à cette époque, les femmes étaient très coquettes pour leur intérieur. Combien de broderies diverses, de dentelles faites "maison", étaient posées sous les bibelots ! Du travail pour les faire, du travail pour les entretenir...il fallait les amidonner après lavage et les repasser aussitôt...Tiens, ça me fait penser que les rideaux aussi devaient être amidonnés avant repassage...J'ai eu droit à ce genre de sport au début de mon mariage, avant que n'apparaissent les voilages en Tergal....

 

                      Je me suis un peu écartée de Pierrot et Colombine...tout s'enchaîne. Un souvenir évoqué en amène un autre ! Beaucoup de femmes restaient à la maison et leur rôle était alors de s'occuper du mari, des enfants, de l'intérieur. Elles avaient bien du travail...travail non partagé, le mari ne s'occupant pas beaucoup de ces questions !

 

                      Pierrot et Colombine, on ne voudrait pas de vous maintenant pour la place d'honneur sur un fauteuil ! mais vous mettiez une petite note de gaîté et de fantaisie....Vous étiez "à la mode" ! alors, on acceptait tout de vous !

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Pierrot, Lisette et autres...

par Geneviève Cotty

publié dans Nostalgie...

                    Journaux d'antan....

 

                    Comme nous les attendions, dès leur parution le mercredi je crois, ces journaux qui nous étaient réservés à nous, les enfants ! Pour mon frère, c'était Pierrot, et pour moi Lisette et aussi de temps en temps "la Semaine de Suzette"...

 

                     Ils contenaient beaucoup de lecture, des conseils pour devenir de bons enfants (!), des recettes de cuisine à la portée des petites filles pour faire "comme maman"...Une vraie mine d'or ces journaux...Ma mère nous les rapportait toutes les semaines...elle n'oubliait jamais ! Ils faisaient partie de "sa liste de commissions" !

 

                     Mon Dieu, comme ces journaux ont marqué notre jeunesse ! Je ne sais si c'était le fait de recevoir un journal spécial pour nous, ou pour tout ce qu'ils contenaient de sujets distrayants, instructifs...Les deux peut-être. Quand on est enfant, on aime faire "comme les grands". Et avoir notre journal nous semblait une preuve de reconnaissance...Nous étions admis dans les grands, qui savaient lire et comprendre des textes écrits pour eux...Cela compte beaucoup dans la vie des enfants. Et pourtant, noous restions tellement enfants ! Grandir oui, mais pas trop vite...l'enfance avait alors du bon, ne serait-ce que se faire dorloter par ses parents, sévères souvent, mais combien aimants.

 

                      Lorsque nos enfants étaient petits, je crois que ces journaux existaient encore, mais il y avait aussi Pilote et autres...Ils aimaient recevoir ces journaux qui n'avaient pas encore changé de style depuis mon enfance...Et maintenant, quels sont les hebdomadaires destinés à nos très jeunes ? Des bandes dessinées sans doute...Les temps ont changé...

 

                       Pierrot, Lisette, Suzette...vous avez été mes compagnons d'enfance et je ne sais pourquoi j'ai repensé à vous subitement ! Un peu de nostalgie peut-être...

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Il est arrivé....

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                    Monsieur Printemps....

 

                    "Monsieur Printemps est un bel homme, toujours pimpant frais et dispos...."...J'avais appris cette chanson à l'école en...1931 ! alors que mon frère et moi étions partis poursuivre notre année scolaire en Lorraine chez mes grands-parents afin que notre mère, malade alors, puisse se reposer... Que de souvenirs... Rien de comparable avec nos écoles de ville, mais je n'ai rien oublié de cette époque, pas même l'arrivée du printemps !

 

                     Tout à coup, il nous semblait que la nature entière se modifiait. Les champs et les jardins prenaient un air plus gai, des fleurs naissaient ici et là, même les poules et lapins de ma grand-mère semblaient plus joyeux ! (ça c'est peut-être une vue de l'esprit !). Mais ce souvenir de printemps lorrain m'est toujours resté...Peut-être voit-on mieux l'éveil de la nature à la campagne ?

 

                     J'habite en ville et on sent quand même un "petit quelque chose". Le Renouveau....Nous allons vers les beaux jours, même si le beau temps est encore timide. Il arrive sur la pointe des pieds...Un signe qui ne trompe pas : les oiseaux...Ils sont moins frileux et depuis plusieurs nuits j'en entends un (ou plusieurs ?) "pousser la chansonnette" ! C'est agréable...Qui chante ainsi la nuit ? le pinson je crois...Que raconte-t-il et à qui ? Il chante à la ronde que le printemps est arrivé...Que tout devrait bien aller...

 

                      Oui, tout devrait bien aller, mais....rien ne va en ce moment.

Les éléments, les hommes, la nature si belle et cruelle parfois...

 

                      Monsieur Printemps, ma chanson d'école disait que tu n'es jamais en repos...Alors, que ce soit pour le bien de tous...

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Bonjour les dégâts....

par Geneviève Cotty

publié dans jadis et humour

                    Expression imagée....

 

                    Ces jours-ci, les dégâts sont nombreux ! On ne parle que de catastrophes, surtout avec les dramatiques évènements du Japon...Que de dégâts, que de misères, que de craintes...Et il y a aussi la Lybie avec des évènements inquiétants, oh combien ! Et tant d'autres pays dans lesquels plus rien ne va normalement...

 

                     Alors, je me souviens de cette expression employée "massivement" dans les années 1980, dont le fameux "un verre, ça va, deux verres, bonjour les dégâts"...Et puis, cette expression qui disait bien ce qu'elle voulait dire, a été mise à toutes les sauces pour expliquer que des choses pouvaient devenir graves, gravité toute relative parfois...Et je me souviens...

 

                     Notre petit-fils Loïc venait d'arriver en vacances à Robion...Adorable ce petit, mais...pas de tout repos ! à 4 ans, on ne peut quand même pas être très raisonnable , il faut bien faire ses preuves... Dès son arrivée, il va dans la chambre réservée aux petits et appelle son grand-père :"Patou, la lampe près de mon lit ne marche pas..." Patou savait que la prise n'était tout simplement pas branchée, mais se garde bien de le dire au petit...on ne sait jamais, les petits doigts fureteurs ne demandaient qu'à s'en occuper ! Alors, il répond au petit : "Ne t'inquiètes pas, tu auras ta lumière pour te coucher"...Mais voilà, Loïc n'est pas le genre d'enfant à ne pas insister et réclame plusieurs fois dans la journée à son grand-père...Enervant ça, pour celui qui réclame et pour celui à qui on réclame ! Et Patou n'était pas réputé pour sa patience...donc, il était préférable de passer à autre chose....les jouets sont sortis, les trésors qu'on n'avait pas vus depuis plusieurs mois sont redécouverts avec bonheur...Le petit était tranquille et assis dans son petit fauteuil...et comme beaucoup d'enfants, il "se"parlait à lui-même...Et on entend..."J'en connais ce soir à qui ça fera drôle quand ils ne pourront pas allumer leur lampe...Alors, bonjour les dégâts !"...

 

                        Qu'on se le dise ! Il n'avait plus rien réclamé mais se faisait quand même du souci....Tout a été arrangé, plus de dégâts en perspective et cela nous a fait rire !

 

                         Ah quel rêve si les dégâts actuels n'étaient pas plus importants que ça et si ce mot pouvait nous faire rire....Ce n'est malheureusement pas le cas...

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Quand tout était à utiliser....

par Geneviève Cotty

publié dans jadis et humour

                    Histoire macabre...

 

                    L'histoire se passe au Commissariat de Police d'ATHIS qui avait eu l'honneur de m'avoir comme employée ! Le commissaire était un peu "potache", reste de ses années d'études sans doute ! Dans son bureau, il y avait un radiateur de chauffage central qui fonctionnait...comme fonctionnait le chauffage pendant la guerre ! Douce tiédeur, juste assez pour ne pas avoir l'onglée...Sur ce radiateur étaient posés des livres et un cendrier, le tout pour la décoration. Le cendrier ? curieuse pièce, d'un modèle peu courant.

 

                    Un jour, le commissaire jette dans ce cendrier la moitié d'une cigarette...s'apercevant immédiatement de son erreur, il refuse de la reprendre et de la fumer...Bon, c'était lui le maître après tout ! Entre un Inspecteur qui se met à discuter et qui aperçoit cette cigarette. Horrifié, alors que le tabac était contingenté, il demande qui avait bien pu gâcher ça ? Le commissaire se nomme et lui dit qu'il n'en veut pas et qu'il lui permet de la prendre...Pendant la guerre, il n'était pas rare de voir les messieurs utiliser les mégots qui traînaient à droite ou à gauche, et celui-là était de taille ! Bonne aubaine pour l'inspecteur qui le prend, le rallume avec bonheur. Et regardant le cendrier de plus près, il dit au commissaire qu'il le trouve curieux avec ses petits dessins rouges qui le décoraient comme des fils...Rire du "patron" qui avoue que le "cendrier" lui avait été donné la veille par un médecin-légiste, au cours d'une autopsie...C'était le dessus de la boîte crânienne de l'autopsié, encore trop fraîche...Il l'avait posé sur le radiateur pour...le faire sécher et dans la foulée faire une bonne blague ! Mais lui, ça le dégoûtait....quelle horreur !

 

                       Et j'ai appris ce jour-là qu'il n'était pas bon pour des nouveaux, d'assister à des autopsies...On ne les ménage pas !

 

                      

 

                     

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