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A l'époque des "compensations"...

par Geneviève Cotty

publié dans Jadis et maintenant

                     Et si ce n'était pas une mauvaise idée ?...

 

                     Il m'arrive parfois de relire des articles de ce blog que j'ai écrits il y a déjà un bon moment, voire même plusieurs années...Celà peut être amusant, instructif, émouvant de temps à autre...Enfin, ça fait partie du bric à brac de mes idées...Et aujourd'hui, je suis "tombée" sur un article qui m'a rappelé des souvenirs :

 

                      Le voici donc cet article puisque j'ai utilisé le copier/coller...Je deviens une véritable experte !

 

                   


                    " Il y a environ 50 ans....


                    La guerre, bien que terminée, on en parlait encore...tant de choses étaient à remettre en ordre...Il fallait tout relancer, le commerce, l'industrie, la construction...Tout était à refaire. Oui, mais voilà, s'il fallait tout relancer, il ne fallait pas que ce soit dans le désordre !

                    Je me souviens qu'alors, j'avais travaillé dans un bureau où on s'occupait de "compensations"...Vous vouliez importer ? D'accord, mais en échange (en compensation) il fallait exporter. Il y avait un équilibre à garder pour les finances de la France. Alors, la société dans laquelle je travaillais mettait en relations importateurs et exportateurs...Le quota de chaque ? je ne m'en souviens plus. Tout dépendait du matériel à importer... Nous préparions des dossiers qu'il fallait présenter à l'Office des Changes, après avoir fait des calculs qui, à l'époque, me passionnaient ! Je me souviens que dans nos clients exportateurs se trouvaient des fabricants de skis, des fabricants de moulinets de pêche,des fabricants de montures de lunettes en provenance directe de MOREZ,... et bien d'autres. L'industrie française avait le vent en poupe, mais elle était bien encadrée...et cela a duré plusieurs années. La politique n'était pas politicienne alors, mais avait en vue le bien de notre pays....ça fait rêver, non ?

                      On ne délocalisait pas alors...Tout le monde avait mis "la main à la pâte"...industriels, employés, ouvriers...Les trente glorieuses ? vous connaissez ? Chacun avait à coeur de réussir...bien entendu pas uniquement pour le plaisir...on cherche toujours à gagner sa vie, à faire prospérer son entreprise. C'est "de bonne guerre". Mais pas à n'importe quel prix en se moquant des conséquences pour bon nombre d'hommes et de femmes.

                       Je crois que les "compensations" n'existent plus...On importe "tous azimuts", pourvu que ce soit rentable...La qualité reste parfois à désirer, mais s'il fallait s'arrêter à ça, où irions-nous ? Et la rentabilité ? bof...
                      Je sais, je ne connais rien à l'économie, mais ce que je vois autour de moi me fait souvenir de cette époque au cours de laquelle "ça se passait comme ça !" C'est une époque révolue, hélas ! Et je le regrette...

 

                       Il me semble que je n'ai rien à ajouter...C'était à la fin des années 1950...Il fallait remonter la France qui avait tant souffert...Et actuellement, où en sommes-nous ?

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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Updt.Bdr 25/04/2012


Boh! moi je dis plus rien...

Pimprenelle Des Hèches de l'Ic 25/04/2012


Votre billet relate une maîtrise, de la balance commerciale d'un autre âge, mais de bon sens, dont on devrait s'inspirer. J'y connais rien en économie donc il m'est difficile de juger. Ce dont je
peux juger, c'est de la prévision. Dans les sciences dures, la prévision est exacte dans le cas de la mécanique rationnelle ou de la mécanique céleste mais dans les sciences humaines comme
l'histoire, l'économie, la sociologie ect...cela relève du domaine de la prévision humaine impossible. On ne peut pas prévoir les fluctuations du Cac40, pas plus l'effondrement du mur de Berlin,
ni l'effet des sub-primes qui a surpris les financiers. Je sais que des expériences randomisées dans des pays pauvres s'effectuent dans divers domaines avec beaucoup de bon sens comme on
pratiquait jadis dans notre pays. Bonne nuit. Amicalement, Pimprenelle.


 


 

MARIE 26/04/2012


Bonjour, oui tu as bien raison ce  temps là est bien révolu, hélas.


mon chéri diait encore hier soir à des amis venus prendre l'apérot, "avant je quittais un boulot le soir , et le matin j'en trouvais un autre".. c'est bien fini tout ça hélas.


bonne journée


marie





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Armide+Pistol 26/04/2012


Une importation contre une exportation; l'Argentine est de cette façon sortie du marasme, je crois.

Françoise 10/05/2012


Le problème essentiel est la recherche du profit maximum.


Les véritables gestionnaires ont disparu, remplacés par des financiers, façon traders. Pas d'état d'âme, de paternalisme, juste une course au fric.


Drôle d'époque ! Il faudrait tout refaire le monde. C'est bien l'histoire de Noé : lessivage massif.


Nisous et bonne nuit.